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Café littéraire, philosophique et sociologique. Association culturelle dédiée à l'écriture dans tous ses arrangements et engagements : littérature, musique, théâtre, danse, peinture, photo, cinéma...

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Sans titre ?


Cette histoire n’a ni queue ni tête. Elle n’est qu’un prétexte à évoquer le recueil de nouvelles d’un auteur qui aime accompagner en son beau pays et à sa manière, les promeneurs du cru ou d’ailleurs. Cette fausse histoire contient presque tous les titres de l’ouvrage. Saurez-vous les retrouver et annoncer du même coup le titre manquant à cette fable ?

 

 

Au bahut, on les appelait Pierre, Paul et compagnie. Des gaillards venus tout droit du bocage et qui ne s’en laissaient pas conter. Pour Romulus, le tyran en chef de l’établissement ce n’étaient que des chiens sans laisse qu’ils fallait dompter. Son principal adjoint, Monsieur Désiré, était une pierre dans son jardin des châtiments. L’homme versait dans la littérature et peut-être même écrivait-il lui-même des histoires. Allez savoir pourquoi, les filles de terminale l’avait surnommé prince de l’Hague à l’âme. Son côté sentimental peut-être. En tout cas, pas le genre à rédiger un règlement intérieur cassant et tranchant. Ce n’est pas lui qui risquait de s’entendre traiter de peau de vache comme ce salaud d’Huxley, le conseiller d’éducation. Au contraire, comme il semblait toujours comprendre de quoi il en retournait et qu’il s’efforçait de jouer le consensus, ces demoiselles se disputaient l’honneur de lui offrir une vue plongeante sur ce qu’elles possédaient de plus aimable. Seulement voilà, depuis qu’ils s’étaient aventurés de l’autre côté de la haie pour jouir de celle qui officiait près de l’If sous le pétulant pseudo d’Oie sauvage, ces trois-là étaient manifestement sur une mauvaise pente. A voir la quantité de bouteilles vides qui jonchaient les couloirs de l’établissement, on pouvait imaginer l’état de déconfiture dans lequel ils étaient plongés. Chercher l’amour pour l’amour est le plus sûr moyen de se retrouver face à face avec soi-même, leur avait assuré Monsieur Désiré. La sentence les avait fait sourire mais cette fois encore, elle avait opéré. Forts de cette expérience de rencontres indubitablement particulières, ils ne manifestèrent aucune objection à venir en dire quelque chose lors d’un exposé intitulé " Une sortie pédagogique riche d’enseignements ".

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L
Et compliments pour le poème, Jacques, en l'honneur du "Banc".
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L
T'es vraiment gentil Arnaud. Bon, ça fait déjà un livre de vendu sur un livre que je n'ai pas encore écrit. Tu vois Jean-Paul, je t'avais dit qu'il valait mieux être bon commerçant que bon écrivain. Mais non Arnaud, je n'en profiterai pas pour augmenter le prix, mais si tu m'en commandes dix avant la fin du mois*, je te ferai un prix d'ami. Je compte sur toi pour faire circuler l'info. Merci d'avance.* de janvier 2009, bien sûr.
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A
Sais-tu, Suzanne, qu'un livre, s'il est de bonne qualité et qu'il offre une bonne image d'une région à partir d'archives, peut intéresser les municipalités, voire le Conseil Général. Je connais quelques nouvellistes doublés de poètes, qui, après avoir galéré pendant des années dans les centres culturels et petits salons de banlieue ont connu cette oportunité. Depuis la notoriété ne s'est pas démentie.Se faire connaître des médias est aussi important, encore faut-il faire preuve d'humilité. Ce qui est assez difficile pour certaines plumes qui ne pensent pas assez, qu'il y a beaucoup de monde sur les rangs. Et Dieu sait que les candidats à la gloire sont légion...Quant à ton livre, Suzanne, s'il devait sortir, au vu de tes textes et commentaires, nul souci à te faire, tu as un acheteur potentiel en ma personne. N'en profite pas quand même pour faire grimper le prix.Bravo pour le poème de Jacques Lamy et félicitations à Jean-Paul de refaire surface sur Calipso.
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L
LE BANC AUX GOÉLANDS..Ce n'est qu'un goéland qui plane sur la crêteDes vagues.  Et, pataud, prenant part à la fête,Voltige en escapade aux confins de ces mersRamant, s'élève au cieux, domine les amers.Il s'éloigne des siens en un long cri de guerre,Montre un ventre tout blanc emplumé de naguère,Et rase alors le flot en semblant ricocher,Puis se pose au récif et pille le rocher.....JL
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L
.<br />
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