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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 09:49

Avion-Cuba.jpg

Elle ne rêvait pas spécialement de barboter dans la Baie des Cochons - zone marécageuse - mais au moins elle serait arrivée à bon port...

Fidèle à sa réputation, Ysiad nous instruit une nouvelle fois sur sa capacité à jouer les Cassandre.

 

 

Comment vraiment bien foirer à Cuba

 

 

Aujourd’hui, confuse d’avoir été prise en flagrant délit d’édulcoration de la vérité, et toujours fidèle au jingle en dix mots qui chante que «foirer, c’est bien, mais bien foirer, c’est mieux », vous avez décidé d’écrire trois lignes sur tout ce qu’il vous est arrivé pour de vrai durant votre voyage, sans jamais oser l’avouer au lecteur.

 

 

Ah comme la déception du premier jour vous revient en mémoire alors que vous démarrez cette foirade, et comme les jolis palmiers de Cuba s’éloignent dans les bruits effrayants qui proviennent de la soute à bagages, rrrouum, rrrooum, crrrrrik, crrrrrik, kruuuuuk, et qui vous empêchent d’entendre les propos du commandant de bord incitant les 436 passagers à un peu de patience, quoi… Pourquoi les commandants de bord se croient-ils obligés d’édulcorer eux aussi la vérité, alors qu’ils savent parfaitement que le putain de moteur de fermeture des soutes à bagages de c’t’avion d’merde est en panne ? Or, cher lecteur, une panne de moteur de fermeture des soutes, c’est assez grave. Et même très. Ça entraîne, voyez-vous, (à supposer que le commandant de bord n’en fasse qu’à sa tête et décide de décoller quand même, oh, et puis flûte, quoi !), une décompression totale de l’appareil en vol, nous vous laissons imaginer la suite, sachant qu’Ysiad et sa fille se trouvent dans l’avion, il est franchement utopique de croire que ça pourrait se terminer bien. Bon. Donc au bout de deux heures et demie d’attente pour que dalle, tout le monde évacue l’appareil, et plus vite que ça, allez, du nerf, vous n’êtes pas au bout de vos peines, vous pouvez bien attendre encore quelques heures ! Aller à Cuba, ça se mérite, bande d’idiots ! Qu’est ce que vous croyez ! Et vous voilà à nouveau porte C89, dans l’attente utopique d’un autre Boeing qui devrait bientôt décoller, vous fait-on croire en vous disant qu’il y a tout de même un petit problème de « fueling »… Et même un gros, un très gros problème de « fueling » puisque lorsque sonnent dix-sept heures, on vous apprend que vous ne partez plus. Ben non. Que le vol, il est reporté au lendemain. Ben ouais. Que les bagages, ils restent dans la soute, manquerait plus qu’on se trimballe tout à nouveau, qu’il va falloir calmer le p’tit nerveux qui menace d’appeler la police et prendre son tour dans la file d’attente pour des bons d’échange à la sandwicherie (attention, pas de vin, hein, la place en éco ne vous autorise PAS à un verre de vin en cas d’annulation de vol, espèce de poivrote) et puis à l’hôtel IBIS. Ah ça c’est trop chouette. Cela fait si longtemps que vous rêvez de passer une nuit à l’hôtel IBIS, que vraiment, un gros merci, Air France. Donc direction l’hôtel IBIS sous une pluie battante avec le troupeau des classes éco. Allez. Marchez et puis souriez, hein ! Vous n’avez pas de pyjama et pas de quoi vous laver les dents ? Z’allez pas en mourir. Z’avez qu’à demander à l’Etap Hôtel, ils peuvent vous dépanner. Et heureusement que votre fille est là, pour courir tel Achille aux pieds légers vers l’hôtel qui possède encore des kits de brosse à dents pour avoir une bonne haleine quand il fera jour demain. Allez, on dort. On prévient quand même l’agence de voyage du « p’tit souci », pour parler d’jeune, et on fait dodo. Un bon gros dodo en oubliant la jolie nuit d’hôtel qu’on aurait dû passer à la Havane. On est à l’hôtel IBIS, qu’on s’le dise…

 

La suite au prochain numéro (faut pas abuser des bonnes choses)

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 17:00

complainte-image.jpg

  Une série proposée par Corinne Jeanson

 

La complainte

Entends, ma fille, la complainte
s'élever de la plaine
jusqu'aux nuages accrochés
à la ligne grise des monts

ils ont sonné les trompettes
ils ont résonné les tambours
dans les clairières
poussent des pieds rouges

Entends, ma fille, la complainte
s'élever des hameaux
jusqu'aux cheminées tordues
sur les toits livides

la liberté est la mort
elle accroche aux falaises
tous ses fils en jupettes
partis pour la guerre

Entends, ma fille, la complainte
s'élever de la plaine
les peupliers s'agitent
au vent de la mort

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:00

cuba01bis.jpg

 Photo Julie Boillot

Ce n'est pas parce que la dixième édition du concours de nouvelles Calipso fait un tabac qu'il nous faut oublier celles et ceux qui, avec une belle obstination, s'emmêlent les pinceaux, manquent le coche, gâchent leurs chances, perdent les pédales, bref, qui savent parfaitement échouer en toutes circonstances...

Saluons le retour d'Ysiad dans :

Comment bien foirer à Cuba

 

 

Aujourd’hui, voyant que le soleil brille et qu’il est un peu tôt pour commencer d’hiberner, nous renouons en passant avec le slogan qui veut que « foirer, c’est bien, mais bien foirer, c’est mieux », pour vous parler de Cuba, une île en forme de crocodile située en mer des Caraïbes, que Christophe Colomb a atteint, vous ne l’ignorez point, en l’an 1492, persuadé qu’il avait découvert les Indes, le petit nigaud. Colomb était un excellent navigateur mais un piètre cartographe, vous ne l’ignorez point non plus. Il était aussi un très habile menteur auprès des rois d’Espagne, car, contrairement à ce qu’il leur fit miroiter, afin qu’ils eussent l’obligeance d’abouler la somme nécessaire pour permettre à ses caravelles de cingler de nouveau vers les mers chaudes, il n’y avait pas beaucoup d’or à Cuba, seulement de tranquilles Taïnos qui, le soir venu, fumaient déjà leur tabac parfumé, entre deux gorgées bien dosées en alcool de manioc.

 

En mettant un pied sur la plus grande île des Caraïbes, accompagnée d’une solide escorte en la personne de votre fille vaillante et dynamique, vous vous êtes, une fois de plus, mise à l’épreuve sans le savoir. Inconsciente que vous êtes ! Car enfin, il n’est pas bien malin de s’aventurer en terre de tabac, alors que vous vous êtes arrêtée de fumer voilà huit mois. Vous souffrez, cela est indéniable, tout le monde s’en fout complètement, et cela vous agace encore plus, ro-gneu gneu. Les efforts que vous déployez pour vous sevrer définitivement du poison vous conduisent à faire durant la nuit des rêves compensatoires complètement délirants, où Satan, déguisé en Steve Mc Queen, s’amuse à vous faire fumer vos clopes par les oreilles, histoire de distraire le manque épouvantable que vous ressentez durant la journée, surtout lorsqu’il vous prend l’envie d’écrire, et que vous ne pouvez plus compter sur le secours de la nicotine, seule substance capable de faire jaillir de votre cerveau quinquagénaire tant soit peu d’inspiration, re ro-gneu gneu. Autrefois, faites un peu effort de mémoire, il vous était impossible d’endurer une matinée de burlingue sans descendre au moins une fois au bas de l’immeuble vous ébrouer en compagnie du poison que vous teniez entre l’index et le majeur comme un anecdotique accessoire ; aujourd’hui, vous n’avez plus le droit de vous accorder cette récré, sous peine de voir vos bronches réduites à l’épaisseur des feuilles dont on fait les cigares, - au passage, le lecteur clément remarquera l’habile transition, pour revenir à l’île qui nous occupe.

Donc vous ne fumez plus, vous ne supportez plus qu’on fume autour de vous, cela vous énerve et vous fait même claquer des dents. Au fil des jours de privation sacrificielle, vous êtes devenu cet être teigneux et vaguement paranoïaque qui ne tousse plus mais grogne dès qu’il renifle la moindre odeur affriolante lui rappelant l’époque bénie de son existence où la douloureuse réalité n’apparaissait qu’atténuée derrière un nuage bleuté. Bon, fini de digresser, revenons dare-dare à Cuba, zou, et puis tout ce que vous souhaitez, en foulant la terre des barbus révolutionnaires qui ont fait la gloire de leur pays et ont contribué à lui donner sa force, c’est respirer le bon air des Caraïbes, nom d’une étincelle.

Dans cette optique, votre fille vous emmène cracher vos poumons des heures durant dans la campagne (c’est pour ton bien, M’man !), du côté de la Sierra de los Organos, où la terre, rendue boueuse après une petite pluie tropicale, est du rouge dont on fait les plus belles révolutions. Qu’elle est belle, cette terre, mon dieu mais qu’elle est belle ! Vous n’en avez jamais vue de semblable. Au terme d’une marche de quatre heures derrière le guide Ernesto au milieu des champs de tabac et d’ananas, de manioc et de maïs d’été, vous atterrissez chez un autre Ernesto, qui vous propose un jus de papaye (fraichement pressé par Ernesto junior), accompagné d’un bon cigare (roulé soigneusement par Ernesto senior), qu’il allume sous votre nez et vous tend gentiment en vous soufflant la fumée au visage, afin que vous puissiez pleinement profiter de la puissante et généreuse odeur du puro cubano hecho a mano dans des fabriques toutes proches, que vous pouvez visiter à l’heure qui vous chante, et où vous pouvez acheter tout le tabac que vous voudrez et même du russe pour un prix extrêmement modique, il vous le confirme. Ahhh. Grrrr.

 

Mais qu’avez-vous fait pour mériter pareil châtiment durant les vacances ? Vous toussez, pâlissez. Vous voyant claquer des dents, votre fille vous saisit la main. Tiens l’coup, M’man ! Vous avez soudain tellement envie de mordre quelqu’un qu’il vous faut vous asseoir sous le bougainvillée. No fumo mas, dites-vous d’une voix mortifiée. Les Ernesto n’en croient pas leurs oreilles. Comment peut-on ne plus fumer ? C’est une blague ! Un cigarillo ? propose le deuxième Ernesto en vous mettant sous le nez un paquet de blondes, qui glissent en même temps de leur enveloppe. No, gracias, sifflez-vous, tout en vous éventant nerveusement avec le journal, la tête haute et le regard ailleurs. Seguro ? insiste-t-il en vous tendant un briquet. Si, seguro, achevez-vous à moitié crucifiée, sous l’œil attentif de votre fille. Allons, tout va merveilleusement bien, pensez-vous en vous tenant à bonne distance du groupe qui s’est mis à fumer. La balade est juste un peu foirée, avec toute cette fumée.

 

Et n’allez pas croire que vous êtes au bout de vos peines ! Il vous faudra vous accoutumer à l’odeur du Havane, lorsque vous passerez devant les maisons colorées des pueblos, les cubains ne rechignant pas à allumer, le soir venu, un bon « puro », et même deux, tout en se balançant sur leur fauteuil à bascule. Et les femmes ne sont pas les dernières à goûter au tabac ! A croire que les histoires sur le pas des portes ne s’échangent qu’avec un Corona entre les doigts… L’île de Cuba n’est qu’un immense fumoir à ciel ouvert, il faut vous y faire. De même que les villages de France possèdent leur boulangerie, les villes cubaines sont dotées d’une « casa de tabaco » bien achalandée, dont la fraîcheur accueillante inciterait au détour, s’il n’y avait votre fille pour vous remettre dans le droit chemin…

 

Quant aux touristes européens, on dirait qu’ils prennent leur revanche sur les directives de Bruxelles en clopant plein gaz dans les bars de la Havane. En terre de Fidel, si la liste des interdits est longue, nulle loi n’empêche le citoyen de fumer comme il le veut, tel cet homme aperçu à Trinidad, le mégot entre les lèvres, son poulet perché sur la tête, ou cet autre, assis derrière un bureau d’écolier, qui disparaît derrière un cumulus gris cendre, un verre de Cachanchara à la main (eau de vie, miel, glace, citron vert, un zeste d’eau et baste). Vous passez à côté de lui en ouvrant grand vos narines, mais déjà votre fille vous tire par la manche, elle a bien observé votre petit manège. On ne fume pas par procuration, tu le sais. S’il n’y avait que ça ! A chaque fois que vous passez devant la vitrine d’une librairie, le Che en profite pour vous décocher un sourire insolent en noir et blanc, cigare entre les dents, comme s’il vous disait : « solo vencen los que luchan y resisten ! »…

 

Lutter, résister : c’est tout ce qu’il vous reste à faire, pensez-vous en achetant au duty free des cigares que l’on vous a commandé. Ô, torture…

 

… Mais si par miracle, au moment de franchir la douane française, un douanier vous arrête, ouvre la valise et confisque les Havane destinés à l’entourage, alors seulement, vous pourrez considérer votre petit séjour cubain comme bien foiré !

  

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 08:00

Exode.jpg

Une série proposée par Corinne Jeanson

 

Exode

As-tu bien refermé la porte
Ne laisse pas la petite prendre froid
Il y a tant de monde sur les routes
Nous devons partir nous aussi
Pour quel pays, pour quelle contrée ?
J'ai peur, donne la main à la petite.
L'exode dans mon coeur
Est plus lourd que les routes
A parcourir
Plus lourd que les ponts
A franchir
Toutes ces collines, tous ces fleuves
Qui nous séparent de nous
A l'infini de nos vies.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:30

Pistes-etoiles.jpg

 

Le partage est le lieu de toutes les inventions.

Comme pour les précédentes  éditions, nous proposons aux auteurs "étoilés" lors de la première sélection de les retrouver au café, histoire de ne pas limiter au seul recueil les multiples figures de la fête qui se sont exprimées à l'occasion du concours.

"Il y a eu, cette année, vraiment de très beaux textes, les primés, bien sûr mais aussi les étoilés qui restent dans l'ombre mais qui nous ont permis de passer de bien bons moments de lecture ... " Laurence Marconi (jurée)

 

par ordre alphabétique :

Avoir ou être, Arlette Lameyre (Paris)

Fête en Berry, Pierre Thomas (Hautes-Alpes)

Fête en famille, Françoise Bouchet (Mayenne)

Jeanne, Pascale Corde Fayolle, (Haute-Savoie)

Jour de noces, Sophie Etienbled (Seine-Maritime)

Une grande occasion, Jean-Paul Lamy (Calvados)

La cambuse, Evelyne Hirrien (Hauts-de-Seine)

La menotte, Max Clanet (Bouches-du-Rhône)

La nappe rouge, Jacqueline Dewerdt-Ogil (Pas-de-Calais)

L'année du chien, Joël Hamm (Saône-et-Loire)

La reine de la fête, Désirée Boillot (Paris)

La reine des soupes, Monique Coudert (Yvelines)

Ma fille m'a changée, Vanessa Sebert (Calvados)

Place Victor Hugo, Claude Bachelier (Isère)

Quand la coupe est pleine, Martine Ferachou (Haute-Vienne)

Repas de fête, Roland Goeller (Gironde)

Ruines, Christine Lamy (Calvados)

Une fête de trop, Christian jacques (Hauts-de-Seine)

Une réussite inattendue, Agathe Costes (Hérault)

Un mariage réussi, Jean-Claude Méresse (Nord)

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 08:00

palmares-2011.jpg

 

1 - Quatre joueurs attablés, Alain Emery (Côtes d'Armor)

2 - R. (...........? )

3 - Une fête pour Mady, Yvonne Le Meur-Rollet (Côtes d'Armor)

4 - Le dernier métro,  Jean-Marie Palach  (Val-de-Marne) 

5 - Le traitre, Lucie Desaubliaux (Charente)  

6 - L'effacement, Elisabeth Pacchiano (Isère)  

7 - Balade printanière, Jean Gualbert (Belgique)

8 - Aux chandelles, Sophie Boichat Lora (Paris)

9 - Quand l'eau de rose vire à l'amer, Danielle Akakpo, (Loire)

9 - Fleur de béton, Sandra C. Ilas, (Nord)

11 - Chinoiseries festives, Dominique Guérin, (Indre-et-Loire)

12 - La pesanteur et la grâce, Jérôme Gariel (Essonne)

13 - Les soleils d'Amélie,Marie-Chantal Visetti (Hauts-de-Seine)  

Pour l'auteur(e) de la nouvelle intitulée "R." l'avis de recherche est toujours d'actualité.

Je rappelle que tous les auteurs sélectionnés peuvent choisir le livre de leur choix dans le catalogue des Editions Quadrature. Merci d'envoyer à Calipso le titre choisi et l'adresse à laquelle l'envoyer.

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 12:00

Guerre-et-paix-09.jpg

Une série proposée par Corinne Jeanson

 

La marche

 

Je marche sous le haut soleil sur la terre craquelée. Jusqu'à la montagne bleue, je marche. Je ne sais pas pourquoi je marche.

Ils ont tiré sur mes enfants, sous mon regard, c'est après qu'ils ont pointé du doigt la ligne invisible jusqu'à la montagne bleue et leur geste disait que je devais marcher jusqu'à la montagne bleue, ceinturée par le serpent épais des corps humains morts.

Je marche jusqu'à la montagne bleue. Je ne sais pas pourquoi je marche. A un certain point de la ligne, mon pied a dessiné un pas à l'écart. Un deuxième pas a confirmé cet écart.

Je ne sais pas pourquoi je gis contre la terre craquelée, une balle a frappé ma nuque.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 15:59

avis-de-recherche.jpg

Concours de nouvelles "Fêtes et défaites"

L'enveloppe contenant les coordonnées de l'auteur(e) de la nouvelle intitulée "R" a été égarée. Cette nouvelle fait partie des 13 sélectionnées pour le recueil et est bien sûr en course pour l'attribution de l'un des cinq prix décernés.

Merci à l'auteur(e) de nous contacter d'ici à dimanche soir 18h. 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:56

Fetes-defaites-selection.jpg

 

Un grand merci aux auteur(e)s qui ont fêté cette dixième édition et tout particulièrement : 

à ceux qui élargissent l'horizon,

à ceux qui voyagent au coeur de l'orage,

à ceux qui se risquent à briser les miroirs,

à ceux dont les corprs s'embrasent,

à ceux qui font éclore des mots phosphorescents,

à ceux qui toujours s'interrogent sur les bruits du monde,

à ceux qui  se frayent  un passage dans des territoires en ruines,  

à ceux qui dispersent les ténèbres, jouent avec la mémoire, engendrent de nouveaux liens,  

à ceux qui font irruption dans la vie avant que ne tombe le jour,

à ceux qui aiment les nuits étoilées, les fruits de la passion, les coups de théâtre,

à ceux qui savent faire du bien en s'affublant des habits du mal,

à ceux qui osent l'écriture comme lieu de liberté fondamentale.

 

 

Et voici par ordre alphabétique, les nouvelles sélectionnées pour l'édition 2011. A Calipso, nous en sommes maintenant coutumier : c'est  treize nouvelles à la douzaine qui vont être à la fête.

 

Aux chandelles

Balade printanière

Chinoiseries festives

Fleur de béton

La pesanteur et la grâce

Le dernier métro

L'effacement

Le traitre

Les soleils d'Amélie

Quand l'eau de rose vire à l'amer

Quatre joueurs attablés

R.

Une fête pour Mady

 

 

Trouble-fête

Attention ceci n'est pas une blague : l'enveloppe contenant les références de l'auteur(e) de la nouvelle intitulée "R" a été égarée. Nous espérons vivement que l'auteur(e) vienne nous rendre visite au café ou passe sur MDA pour se faire connaître (sous un pseudo bien sûr) d'ici à dimanche soir.   

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 14:48

Concours-2011-R1.jpg

Le comité des fêtes entame ses délibérations aujourd'hui à 18h. La partie s'annonce difficile. Bonne nouvelle : de nombreux textes se retrouvent étoilés. Mauvaise nouvelle : de nombreux textes étoilés seront hélas écartés de la  sélection finale.

Les titres des douze textes retenus seront annoncés ici-même jeudi.

 

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