Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 15:00
 Mystere9.jpg
     Promenade en compagnie d'un très jeune poète...              

 

Ne devinez-vous pas pourquoi je meurs d'amour?
La fleur me dit: salut: l'oiseau me dit bonjour:
Salut; c'est le printemps! c'est l'ange de tendresse!
Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse?
Ange de ma grand'mère, ange de mon berceau,
Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau,
Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile
Comme hirondelle ?...         

 
 
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:00
Mystère7
 
Saurez-vous éviter de tourner autour du pot et laisser votre esprit vagabonder jusqu'à l'atelier du potier... ?
 
 
 
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:00
Mystere8.jpg
 
  Sans paroles 
 
           
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 11:30
Fin-concours-2012.jpg
Les dernières nouvelles sont arrivées aujour'hui. Nous en avons reçu 117 au total. Le thème était difficile, parait-il, aussi le barman, l'équipe de Calipso et les jurés adressent un grand merci à celles et ceux qui se sont risqués à sortir du bois. Nous vous donnons rendez-vous début septembre pour découvrir les nouvelles sélectionnées de cette onzième édition. D'ici là, passez un bel été...  
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Concours de nouvelles 2012
commenter cet article
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 09:30
 
Mystere6.jpg
     
Dimanche, une promenade sous la pluie du côté de ... En serez-vous ? 
 
 
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 08:00

Soldes-marlene.jpg

Jusqu'à présent Liliane ne se manifestait que dans les commentaires. Quand elle a découvert la série des 100 derniers jours, elle n'a pas résisté à l'envie d'apporter son grain de sel à chaque billet posté. Et puis, elle s'est dit que peut-être on ne sait jamais, éventuellement ou à l'occasion, le barman pourrait le cas échéant envisager de ... 

Bienvenue au café Liliane ! 

 

La jeune vendeuse

    Liliane Ludwig.

 

 

Hier, dans une vitrine, une paire d'escarpins m'a tapé dans l'œil : 45 euros au lieu de 60, pas l'affaire du siècle, c'est vrai.... mais grever mon micro budget pour ce petit plaisir futile mettra du piment dans la mornitude de ma vie de quadra !

J'hésite, d'ordinaire, je préfère avoir l'avis d'une amie. La peur du mauvais goût sans doute; quoiqu'il en soit, si je ne suis pas assez fashion pour choisir seule, cette fois, la crainte de passer à côté de mon coup de foudre me pousse à ne pas remettre à demain mon achat compulsif. J'entre, sous l'œil agacé d'un clone de sa génération : une jeune femme qui ne comprendra pas de si tôt que les clientes assurent son salaire et qu'elles ne sont pas là pour interrompre ses interminables coups de fil personnels. J’attends qu’elle veuille bien raccrocher et lui montre la paire qui me plaît. Je lui demande ma pointure en noir. La vendeuse (22-23 ans maxi) revient de l’arrière-boutique avec le modèle en bleu nuit.

Je lui fais gentiment remarquer que j'ai demandé du noir et elle me rétorque : "ouais (très élégant, me dis-je) ben… c'est pareil, franchement, on voit pas la différence !?" !!

Elle ne voit pas la différence ou bien elle veut expédier la vente pour finir de raconter sa vie trépidante à Kévina, dans son français approximatif et pauvre ?

Je suis abasourdie ! Elle rumine bruyamment son chewing-gumgum et me parle comme si j'étais sa copine... L’esprit petit-bourgeois de mon éducation me retient généralement d’ouvrir les hostilités, mais là… l’invitation se fait pressante!

Un vieux souvenir d’instruction civique me revient en mémoire.

Je lui dis que je la veux en noir. Mon ton est cordial et un peu ferme. Elle se résigne, en faisant la moue et en traînant les pieds. Elle revient, comme au ralenti, avec la paire en noir et en 39. « Je vous avais dit que je chaussais du trente sept et demi ».Sans l’ombre d’un flottement, elle me répond "vous pouviez pas me l'dire plus tôt !?" Je ne sais pas ce qui me stupéfie le plus! L’aplomb, la vulgarité, l’incompétence ou le savant mélange des trois ?

Mon éducation vient brutalement de céder du terrain :« après avoir apporté la mauvaise couleur, vous revenez avec la mauvaise pointure, vous lambinez,vous mâchez vulgairement votre chewinggum...! Vous le faites exprès ? Je veux voir la responsable du magasin. »

Elle me toise d'un air narquois : "ouais… pas de problème la vieille" ! C'est le pompon !!! Je n’ai aucun doute, elle a bien dit « la vieille ». Mon regard balaye le magasin, à la recherche d’une caméra cachée. Je ne trouve aucune autre explication plausible et recevable.

Et là, elle appelle (ou devrais-je dire elle "beugle") : « Brigiiiiiiiiitte !! Brigiiiiiiiiitte ! Y a une cliente ké pas contente ! »

Incrustée, invisible, la caméra est probablement de la plus haute technologie. La blague, pour autant que je la trouve de bien mauvais goût, est parfaitement réussie.

Brigiiiiittese pointe (50-55 ans, perchée sur plus de 10cms de talons, trop bronzée pour la saison, presque parcheminée, le crâne recouvert d’une paille jaune clair bien brushée, et maquillée comme une mère maquerelle). « Ce n'est pas gagné ! » Je le pensais si fort qu’elle aurait pu l’entendre. Je suis convaincue que l’habit fait plus souvent le moine que le contraire, mais je tente quand même un dialogue (le respect, c’était la leçon d’instruction civique de la minute d’avant).

- Ce n'est pas la peine de faire tant d'histoires, elle est jeune, vous voyez bien ! Elle a commencé il y a 15 jours. Si vous êtes pleine de préjugés, c'est votre problème... (??????). Vous pouvez trouver d'autres chaussures ailleurs !

Loin d’une suggestion, la dernière phrase sonne comme un ordre.

Je me dirige vers la sortie. A la dernière seconde, je l'entends qui ajoute "fais chier celle-là, elle se prend pour la femme du Président ou quoi ?"

Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans calipso expression
commenter cet article
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 15:34
HP6.jpg
 
Avec Jean, on les a bien eus. Une église ? Rien que ça !Comme si j'avais quelque chose à confesser. Ici, je suis ni Wu ni connu. Il n'y a que le docteur qui soit dans le secret. J'ai confiance. Dans l'établissement, il chapeaute tout. Rien ne lui échappe. Si un intrus s'avisait de s'infiltrer, il le cueillerait au premier pas. On dit qu'il a aussi ses influences au dehors et je veux bien le croire. Rien qu'à son regard, on devine la puissance de l'homme. J'ai réussi à le capter pendant qu'il survolait le domaine. Etonnant, non ?
J'ai décidé de rester. Je me sens bien ici. Un peu flapi mais bien. Hier soir, pour fêter mon arrivée, on nous a servi  un coktail maison. Pas très goûteux mais plutôt planant. Enfin, au début, car je crois bien m'être endormi comme une masse peu de temps après. J'ai fait un rêve d'une rare densité. Je vous raconte. Figurez-vous que j'étais dans un avion à l'autre bout du monde. A Pékin, me semble-t-il. On était sur le point de décoller. Des enfants piaillaient d'impatience, quelques couples immortalisaient l'instant en se smartphonant, l'hôtesse faisait son strip-tease sécuritaire, moi, je regardais la manoeuvre par le hublot. Il faut toujours regarder par le hublot au moment du décollage, même dans les rêves, c'est à ce moment-là que l'on voit le monde sous son vrai jour. Et ça n'a pas manqué, la configuration exacte de l'empire du milieu m'est apparue. J'étais excité comme un pou. J'apostrophai les gens de la rangée à côté, ceux de devant, de derrière... Regardez ! Regardez donc ça ! Une dame a défait sa ceinture, s'est penchée, elle sentait bon, sa poitrine flottait près de mon épaule et j'étais tout chose... on dirait, oui on dirait bien un bateau échoué derrière une dune qu'elle disait. Tu n'y es pas rétorquait sa copine - elle avait une copine tout aussi délicieuse et un penchant à couper le souffle - c'est un de ces petits trains à vapeur d'autrefois... Les uns après les autres, les passagers se mettaient à voir des tas de trucs bizarres, des toits de Paris, des cheminées, des containers et même une fermeture Eclair. Il y avait une queue pas possible devant le hublot quand tout d'un coup un type a voulu faire le malin en jurant ses grands dieux que la chose en question c'était pas la mer à boire et que foi de belge - c'était un belge je crois - il n'y avait là en tout et pour tout qu'une fraise dans un verre de lait. Les esprits commençaient à s'échauffer, la première dame revenait sans cesse jeter un oeil en disant que c'était difficile de savoir, vraiment très difficile. Le belge, ça le faisait rigoler parce que lui, il était sûr de son fait. Enfin, pas vraiment, car tout le monde sentait bien qu'il s'énervait à chaque fois qu'il entendait quelqu'un dire c'est ça, c'est ça, c'est ça... Ça n'en finissait plus, les gens tombaient du ciel, sortaient des nuages, il avaient des têtes en forme de hublot et leurs bras s'allongeaient, sortaient des manches et les mains découpaient l'espace en petites tranches de toutes les couleurs... Tout s'est arrêté brusquement quand un gamin s'est collé au hublot de sa mère. Dis maman, c'est quoi un Dragon de Lune ? Chut, mon chéri, le monsieur vient juste de s'endormir, l'avion va décoller...   
 
Bon, il se fait tard et j'ai du travail. Le docteur m'a dit que je pouvais aller m'occuper à la cafétaria de l'établissement. Il est fin ce docteur, il a bien vu que j'étais de la partie. Je vais offrir une tournée à tous les pensionnaires et décorer le bar avec quelques icônes. Si j'ai le temps, on pourra jouer à Photo Explorer...
 
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 10:30

Hors-piste.jpg

         

Il y a un Belge qui cafte. Un drôle de type ce Belge.Le genre à faire mousser la bière plus que nécessaire et à s'accrocher au comptoir jusqu'à pas d'heure. En plus, le mec, il a pas de vrai nom. Le Belge, c'est tout. Au café, on sait toujours à qui on a affaire et un gars qui se présente comme Le Belge, c'est pas clair. Faut dire que j'en connais au moins deux des Belges et ils sont jamais d'accord, alors imaginez la scène s'il s'en trouve un pour dire qu'il est Le Belge. C'est comme les deux frères de là-bas, ceux qui font du cinoche, va savoir ce qui resterait de leur fraternité si le Jean-Luc se pointait avec un OK, salut les gars, c'est moi Le Dardenne... Bon, j'ai vérifié : Le Belge c'est pas un cousin ni un contrôleur, pas même un testeur, non, c'est rien qu' un  mouchard, un fouineur qui dénonce pour compenser. Faut faire gaffe avec ça. La délation, on sait bien que ça amène toujours des nuisances. Je sais pas ce qu'il trouve à redire au café, Le Belge. Le problème, c'est qu'il commence à contaminer la clientèle avec ses insinuations. Il est malin avec ça. Il besogne comme les taupes, en lousdé. Même les plus fidèles brebis en viennent à douter. Pas plus tard qu'hier encore, on avait une cliente, une Dame tout à fait honorable, attentionnée et plaisante à regarder, un peu sorcière mais pas querelleuse pour deux sous, et bien ne voilà-t-il pas qu'elle s'est mise elle aussi à pinailler, à prendre la mouche, à imaginer des choses, à élucubrer, à chercher anguille sous roche... L'autre, il rit sous cape, il accumule des indices qui tendraient à prouver que et à établir que... à s'établir oui, en lieu et place du patron, c'est ça qu'il veut ! Il est prêt à toutes les bassesses, toutes les ignonimies ! Il rameute, il embrigade, de plus en plus d'étrangers affluent au café, des chinois, des russes, des nomades... Il veut ma tête ou pire me la faire perdre comme ça il aura rien à débourser, l'affaire sera réglée par des spécialistes. Mais là, il se met le doigt dans l'oeil, Le Belge, j'ai prévu l'entourloupe, ce matin  je me suis présenté d'office à la consultation pour les nerfs et j'ai décrit la situation sans rien dissimuler. Ils ont l'habitude là-bas, on peut pas leur raconter n'importe quoi. Ils ont ouvert grand les yeux et opiné du chef. Ils m'ont emmené dans une petite chambre particulière pour me reposer de mes émotions et promis de faire le nécessaire. Le Belge, il a qu'à bien se tenir, ils l'ont à l'oeil.

Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 08:00
mystère 4
 
Difficile la vie de château, n'est-ce pas ? Alors repartons à l'aventure... 

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. Marcel Proust

 
 
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article
21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 08:00
 mystere-5.jpg
 
Fête de la musique oblige, l'image du jour est très attachée à un lieu mythique.
 
 
Vision d'horreur après le passage de la BB (bande belge) le café vendu pour trois bouteilles à un croque-mort...
 tempete-belge.jpg
Bon, pour le fun, elle vient d'où cette photo ?
Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Photo Explorer
commenter cet article