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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:30

paille-feu2.jpg       

En cette fin de semaine, le jury du concours de nouvelles Calipso 2013 est en séminaire dans une belle maison au milieu des vignes de Bandol. Entre deux verres de ce précieux nectar, il vous dévoile les douze nouvelles qui ont retenu - davantage que d'autres - son attention.

Par ordre alphabétique :

 

Caramantran

Le Condamné

Etincelles

Le Griot s'est volatilisé

L'Homme de paille

Un Juste en enfer

Parce qu'un soir...

Un Regard qui tue

Sculptures éphémères

Le Temps des Ellébores

Tout feu, tout femme

Le Verrou

Vieux frères

 

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Published by Patrick L'ECOLIER - dans Concours de nouvelles 2013
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 08:00

Couv-rendez-vous-apres-la-fin-du-monde3.jpg

 

Le barman a le plaisir de vous annoncer la sortie, le 26 septembre prochain, du livre consacré aux 100 premiers jours après la fin du monde ; chroniques rapportées avec brio en ce début d’année par :

 

Danielle Akakpo, Claude Bachelier, Désirée Boillot, Jean Calbrix, Benoit Camus,

Emmanuelle Cart-Tanneur, Dominique Chappey, Claudine Créac’h, Patrick Denys,

Jacqueline Dewerdt, Alain Emery, Sophie Etienbled, Frédéric Gaillard, Franck Garot,

Jordy Grosborne, Dominique Guérin, Joël Hamm, Corinne Jeanson, Jean-Luc Lapoule,

Patrick L'Ecolier, Patrick Ledent, Yvonne Oter, Claude Romashov, Ryko M., Castor Tillon.

 

 

Le 21 décembre 2012, l’humanité retenait son souffle. La planète était en état d’alerte médiatique maximum. Les savants n’en finissaient plus d’élucubrer, les prédicateurs de sermonner et les marchands de saliver. Les Mayas étaient aux anges et l’apocalypse promettait d’être divine. On sait ce qu’il en a été.

Les lampions de la fête sont aujourd’hui éteints, perdus dans d’insondables abîmes. Les auteurs de ce livre en ont néanmoins conservé la mémoire et c’est avec un humour salvateur qu’ils nous font revivre nos dernières heures noires et goûter aux premiers beaux jours d’après.

 

Rendez-vous après la fin du monde, collectif d’auteurs chez Zonaires éditions, 158 pages, 14 €

Souscription avant la sortie prévue pour le 26 septembre 2013 : les frais de port sont offerts.

Commande sur http://www.zonaires.com  

 

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 13:00

Visiteur-du-soir3.jpg

 

Je vous écris du musée de la Résistance à Grenoble où la mémoire des exilés chiliens reste vive quarante ans après le coup d’État…

 

Un homme est exhumé pour le reste de ses jours

Il sort avec un morceau de son corps

Pour vivre de l’autre côté du monde

Là, où il peut entendre la voix de ses morts.

Il commence par regarder cette terre inconnue

Qui s’effrite entre ses doigts

Où ses pas disparaissent lorsqu’il marche

Les années passent. L’homme continue à vivre avec ce qui reste

De son corps et de son âme.

Et de sa fenêtre il retourne

À sa propre fenêtre

Comme s’il cherchait une région où vivre.

 

Extrait du poème « Exhumé » d’Efrain Barquero, du corpus « Femmes sombres »

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:00

Offre Calbrix

 

Si votre réponse est positive ne manquez pas cette offre de Jean Calbrix :

   

 

    couv automne calbrix2-copie-1

 

 

 

Avis aux acheteurs des cinquante premiers exemplaires de mon livre « Un automne en août ». Tout achat, suivi d’un commentaire sur le site de l’éditeur http://www.zonaires.com  donnera droit à un de mes polars, dédicacé, gratuit, à me réclamer par message électronique à l’adresse suivante jean.calbrix@free.fr.

Pour les suivants, ils vous seront proposés à mi-tarif (6 euros)

 

 

Jean Calbrix est l’auteur d’une série de onze polars publiés aux éditions Charles Corlet

Ses romans se situent en Normandie et mettent en scène le commissaire Alexandre Arkangelsk, surnommé Shura, de la police judiciaire d'Yvetot.

 

 

- Crime sordide près de Rouen

- Mon cadavre normand n’a pas ri à Paris

- Mon cadavre fait du French Cancan à Caen

- Mon cadavre détale à Darnétal

- Mon cadavre se lève tôt à Yvetot

- Mon cadavre se met à la diète à Dieppe

- Mon cadavre se met en boîte à Eu

- Mon cadavre se navre au Havre

- Mon cadavre se sent fiévreux à Evreux

- Mon cadavre s’éclate à Grandville

- Mon cadavre s’enroue à Rouen

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:00

 je-vous-ecris-de-06.jpg    

 

Je vous écris d’en bas de chez moi. Autant dire de nulle part, tant je suis incapable de vous dire dans quelle partie du monde j’habite. Aujourd’hui, j’ai fait quelques pas jusqu’au bout de la rue en pensant à toutes ces réformes qui bouleversent constamment l’ordre des choses. Je sais bien que tout est fait pour nous permettre d’élargir à l’infini notre point de vue, mais une fois la tête dans les nuages, j’ai bien senti qu'il me serait impossible d’aller plus avant.

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 11:50

Fontaine3.jpg

 

Je vous écris de Saint-Etienne, depuis sa place de l'Hôtel de ville, refaite à neuf. Le manège de chevaux de bois, vestige du passé, vivement apprécié des petits et des grands, ne semble pas prendre ombrage de sa nouvelle compagne, la fontaine design, sorte de conque d'où s'échappent à intervalles réguliers des jets de différente hauteur, de différents volumes et puissances . Promesse d'avenir, de renaissance pour la ville que ce jaillissement de belle eau claire?

Danielle Akakpo

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:00

je-vous-ecris-de-07.jpg

 

Je vous écris à bord du TGV, côté fenêtre, le front posé sur la vitre. Très vite, on ne sait plus ce que l’on voit. La vitesse avale les formes et les yeux n'assurent que d'infimes détails de la réalité des choses. Pourtant, quelques images échappent parfois au glissement continu ; le regard est brusquement accroché, soutenu par la présomption qu'il y aurait quelque chose derrière l’uniformité, un point énigmatique, une présence qui attendrait d'être révélée…

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 08:00
 Claude-B-image2-copie-1.jpg
 
Je vous écris d’un endroit que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…
Parce que, moi, j’ai dix ans…
Si tu m’crois, hey, t’vas voir ta gueule à la récré…
Claude Bachelier
 
 
 
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 11:30

je-vous-ecris-de-08.jpg

 

Je vous écris de la ligne de front, juste après avoir serré la main de nos ennemis. Après toutes ces années de guerre sans merci, nous nous retrouvons hélas à court d’hommes, de munitions et d’avancées décisives, aussi avons-nous éprouvé le besoin d’une suspension des hostilités. Il n’y a aucune honte à cela et n’allez surtout pas croire que nous soyons résignés à perdre nos valeurs et à parler la langue des vaincus, non, nous allons simplement en profiter pour redéployer nos hordes, renflouer mille galères, emmurailler nos frontières, doper les cracheurs de feu, galvaniser les empoisonneurs, multiplier les souricières et s’il le faut réveiller nos morts. Allons mes chers compatriotes, il ne sera pas dit que les forces vives de la nation se font du mauvais sang…

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30

je-vous-ecris-de-09.jpg

 

Je vous écris d’une gare incertaine, perdue dans une coulée du temps. Pas un souffle ne vient brouiller la rumeur métallique des rails. Quelques voyageurs attendent qu’un train sorte du ventre de la nuit. Ils n’échangent pas le moindre mot et il est inutile de chercher à deviner ce que fixent leurs yeux. Les images du passé sont verrouillées, cependant les corps rongés de balafres poursuivent leur travail de mémoire.  La frontière n’est pas loin mais personne ici ne songe à emprunter les chemins de fuite. Seule semble compter l’espérance de se maintenir dans le flot de la vie.

 

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