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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 10:00

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L'indice de satisfaction des valeurs économique s'est une nouvelle fois contracté dès l'ouverture du marché. De nombreux petits porteurs en colère ont investi la bourse en réclamant la révocation des privilèges de négociation et la fin des prises de contrôle inversées. Des flics pimpants ont été dépêchés pour faire place nette. Les lacrymogènes ont rapidement saturé la corbeille mais les intérêts se sont cristallisés provoquant un déficit de visibilité avec en retour une forte volativité des valeurs.

Devant la multiplication des opérations liquidatives, les agences de surveillance ont préconisé une mise sous protection de la justice.Muni d'un ordre brut, le ministre en charge des fondamentaux a décidé de frapper les esprits avec le vote en urgence de la charia économique : des peines pouvant aller jusqu'à cent coups de règle d'or seront infligées aux contribuables dont les actifs resteraient insensibles aux fluctuations de la conjoncture économique.

Les prestataires commissionnés à cet effet ne sauraient être tenus responsable en cas de préjudice direct ou indirect résultant de l’utilisation de ces directives.

 

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Published by Patrick L'ECOLIER - dans calipso expression
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commentaires

ysiad 09/12/2011 13:23


Excellent moyen que de remplacer crise par arnaque. Je vais m'entraîner, tiens, ça va aller mieux je le sens.

Jean 09/12/2011 01:32


Tu as raison, Patrick, depuis notre plus tendre enfance, on est biberonné à ce langage. A ma naissance, la sage femme appuyait sur le ventre de ma mère en lui criant "poussez, poussez bon dieu",
tout en se tournant vers le gynéco auquel elle disait "Je me demande s'il va sortir avec la crise actuelle".


Depuis, j'ai trouvé un bon truc. Chaque fois qu'un média ou un politique prononce le mot crise, je le remplace mentalement par arnaque, ça fait un bien fou.

Patrick 08/12/2011 20:14


Bizarre, bizarre, Annick ! Comment peux-tu ne point entendre le magnifique langage boursier et ne point te laisser ravir ravir par sa grandeur alors que,
chaque jour, sont si humblement dispensées par les grands de ce monde les plus belles et intelligentes leçons qui soient sur l'avenir de l'humanité...

Jean 08/12/2011 14:09


Mais non Ysiad, ce n'est pas charia, c"est charabia, il y a une faute de frappe !

Annick Demouzon 08/12/2011 13:38


C'est bizarre, mais, bien que je ne manque pas complètement de vocabulaire, j'ai l'impression de ne rien comprendre...