Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:40

Grandeur-Nature.jpg

 

Ma chienne sur la dune

par Jean Calbrix

 

La dune au loin serpente entre mer et lagune,

Contraste de couleurs : émeraude et vert chou.

Des nappes de bruyère ornent comme un bijou

Les dômes d'ocre blond se dorant à la brune.

 

Je retiens mon setter, chasseuse peu commune.

Je la lâche, elle part comme un coup de grisou,

Truffe au vent, tête haute, et fonce sur un trou,

Puis court dans les oyats, semblant chercher fortune.

 

Je siffle, elle s'arrête et reste patte en l'air.

Une alouette fuse, elle fond tel l'éclair.

Tout son corps se détend et se plie, élastique,

 

Zigzaguant au gré des coups d'ailes de l'oiseau.

Que j'aime ces instants de course fantastique

Où mon oeil ébloui goûte un fameux tableau.

Partager cet article

Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Poètes et rêveurs
commenter cet article

commentaires

jean 31/01/2011 16:59



Mille excuses pour les coquilles et les fautes d'orthographe.


Merci Patrick pour cette photo splendide.



jean 31/01/2011 14:44



Merci, Claude, pour on sympathique commentaire. Ton jeu sur ton blog est super. Un enrichissement intellectuel !


Merci Ysiad qui sait ce que fauve veut dire. Le mien n'a pas de radiateur pour se "doléser", alors, je lui offre des dunes pour qu'elle se défoule.


N'ai aucune crainte pour l'alouette, Robert, ma chienne s'escrime à la rattraper mais elle est plus rapide qu'elle, merci bien.


Allons, M, ce n'est pas un tableau de chasse même si ma chienne est une chasseuse dans les gènes. Elle batifolle, point barre.



ysiad 31/01/2011 12:33



Waow. C'est super beau, Jean. On voit le chien qui s'élance, l'oiseau qui s'envole.


Bravo. C'est magnifique. Je voudrais aussi pouvoir écrire un poème sur mon chasseur à moi. Qui traque le sommeil sur son radiateur.



paniss 31/01/2011 11:52



que de cordes à ton arc...


chez Passou, on parle aussi de poésie aujourd'hui...






M 30/01/2011 11:47



Pas le moindre hémistiche ici n'argue en faveur de cette lecture, Maître Robert. L'homme, l'oiseau , le chien ne font que rejouer , sans effusion de sang, la scène de chasse que "croque" l'oei du
peintre.


On peut ne pas aimer les tapisseries de Beauvais, mais c'est une autre histoire....