Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 13:24

Pour-Christelle.jpg 

Maintenant que Lastrega a fait le travail de remise en forme du poème de Christelle, il ne reste plus qu'à le présenter au menu du jour et souhaiter qu'en ce dimanche de neige il réchauffe grands et petits...

 

 

À L'aube de la vie

 

Quand vient l'aube nouvelle en gerbes de lumière

Sous la voûte d'azur, à l'entrée du berceau

Dansent les reflets d'or, comme un ballet d'oiseaux

Où viennent se pencher les ombres familières.

 

Dans la splendeur du jour, s'entend un premier cri

A l'heure où l'enfant-né dévoile sa présence

Pour offrir au matin la fleur de l'innocence

Dont un élan d'amour vient récolter le fruit.

 

Sur des notes d'espoir, comme une mélodie

L'écho du temps qui passe est plaisir enchanteur

Et l'horizon frémit, sortant de sa torpeur  

Quand l'aile de l'instant s'envole vers la vie.

Partager cet article

Repost 0
Published by Patrick L'ECOLIER - dans Poètes et rêveurs
commenter cet article

commentaires

Léo 08/12/2010 15:09



Beau poème, Jean, plus réaliste que celui de Christelle. On est dans l'engrenage de la guerre où l'homme peut donner libre cours à ses plus bas instincts.On voudrait dire -plus jamais ça-.
Malheureusement, dans beaucoup de pays, cet appel resterait vain.



Etienne 08/12/2010 12:25



Les dieux t'ont entendue, Christelle. Voilà enfin un parfum de poésie qui flotte sur Calipso. Le poème de Jean, dans un autre genre que le tien, est remarquable. Adèle nous offre
un petit échantillon. Peut-être que le flacon suivra? Nous ne pouvons que remercier Yvonne qui a donné le la pour cette soudaine envolée, bénie soit-elle! Qu'importe le
genre dans lequel, chacun baigne. Toi, c'est la poésie, d'autres ce sont les nouvelles. Chacun apporte sa contribution sur l'autel de la belle écriture avec le talent qui lui est
propre, afin de nous faire goûter la saveur des mots pour notre plus grand plaisir, sous l'oeil approbateur de notre maître de cérémonie, Patrick.



Jean 08/12/2010 03:23



Les soudards


 


Ils ont surgi bardés de fer


Au bout de la plaine endormie,


Tu vis sur toi fondre l'enfer,


Ils ont surgi bardés de fer.


 


Sur le chemin de mâchefer,


T'on violée, ô douce mie.


Ils ont surgi, bardés de fer


Au bout de la plaine endormie.



Adèle 07/12/2010 23:56



"Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, Ô toute poésie, Ô toute extase, Ô Mère ! A l'autel de ses pieds, je l'honore en pleurant. Je suis toujours petit pour elle, quoique grand". Emile
Nelligan, extrait du poème Ma mère.



Florent 07/12/2010 22:30



Félicitations, Christelle pour ce beau poème. La poésie en vers, la seule vraie dans la forme du rythme et de la rime est un élixir des idées (Vigny)