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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 19:34

Une chronique à la petite semaine de quelques judicieuses fabriques de littérature.

A cliquer dans les Aiguillages :

 

Sur Mot Compte Double  

Une très belle aventure littéraire orchestrée par Françoise Guérin avec la complicité de Georges Flipo, Cuné et Franck Garot (1er septembre 2008)

Sur Pr’Ose

Emma Bovary joue du polar en s’efforçant de ne pas nous faire trop peur (6août 2008)

 

Sur LeNonSens

Un site critique et de mauvaise humeur mais un site qui donne envie d’aller de l’avant sans oublier de garder les yeux ouverts sur le passé…

Chez Georges Flipo

Il y a toujours beaucoup à découvrir sur l’activité littéraire de l’auteur bien sûr* mais Georges Flipo n’oublie pas pour autant de nous présenter quelques uns de ses amis écrivains rencontrés aux quatre coins du monde… (* on retiendra notamment son excellent petit dernier Qui comme Ulysse paru dernièrement aux Editions Anne Carrière)

Sur Histoires d’écrire

Ce n’est pas parce que Corinne Jeanson nous régale de temps en temps au café qu’il faut oublier de lui rendre visite…

Chez Magali Duru

(du 27 au 31 août 2008) Dans la ville rouge sang, un mini polar estival écrit par deux complices en vadrouille du côté de Paris Plage…

Sur Quelques propos sur l’invisible

C’est sûr, Frédéric Boudet est en train de nous concocter un grand quelque chose… Il faut lire ses réflexions sur l’écriture, sur l’imaginaire, sur les reflets du matin au réveil quand tout est à refaire…

La liberté du personnage : rien là de très original. Quiconque a tenté d'écrire trois ou quatre lignes sait que dans le fond tout nous échappe. Comme toute chose dans le flux insaisissable du monde (on passe des heures à saisir ce qui ne fait que se transformer encore et encore, mais peu importe), cette femme, Katel, n'est pas que de chair. Elle est évidemment un récit. On ne s'intéresse au sort d'un Autre, de papier ou de chair, que si sa peau est marquée de mille et une mémoires, de mille et un songes, de mille et une possibles révélations... Extrait du 31 juillet 2008.

 

La dépêche expéditive de chez Reuters

Une brève dédiée à Lastrega et Ysiad

C’est l’histoire de Bonny, un jeune chat noir disparu brusquement après s’être promené sur un chantier de plomberie dans un appartement voisin de celui de sa maîtresse, une veuve de 60 ans. Les avis de recherche placardés dans le quartier n’apportèrent aucun éléments susceptibles de rassurer la veuve. Ce n’est que sept semaines plus tard, que le voisin, se rendit compte que les brefs miaulements qu'il entendait depuis son retour de vacances, provenaient de derrière le carrelage du coffrage de sa baignoire. L'animal emmuré mais toujours vivant avait perdu quatre kilos et n'en pesait plus que deux. Bonny était si faible qu'un vétérinaire recommanda de le piquer.

"C'est un miracle, a expliqué la veuve après l’avoir soigné, je ne pouvais pas y croire ... j'ai su que c'était mon chat car ils ont tous leur propre voix … il est presque redevenu normal … ce matin il a sauté sur mon lit pour la première fois… "

 

Ces drôles de requêtes enregistrées sur la route Google / Calipso

Comment retrouver un souvenir perdu avec le temps ?

Pourquoi ne donne-t-on pas de cahiers de vacances aux parents ?

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Published by Patrick L'ECOLIER - dans Blogcity
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commentaires

Lastrega 08/09/2008 17:45

Pauvre Bonny ! Sept semaines emmuré... j'imagine avec horreur sa lente agonie. Mais l'instinct de survie a été le plus fort. Tenez ! Par exemple, quand j'ai recueilli "Ma Pépette", eh bien, le vétérinaire m'a dit qu'elle ne rattraperait jamais le poids normal qu'elle aurait dû avoir (deux kilos de moins pour son âge), tant elle était squelettique. Au bout de 15 jours d'adoption, on l'emmène en urgence chez le véto, parce qu'elle se roulait par terre de douleur. Tandis que l'homme de science lui palpait le ventre qui était devenu presque plus gros que l'animal, pensant à un empoisonnement (et ma fille et moi pleurant comme des madeleines croyant déjà la perdre), il nous regarde en souriant et nous dit : "Vous lui avez donné quoi à manger hier soir ?" NOUS, en choeur : "Des nouilles au roquefort". Et voilà qu'on se souvenait à présent que nous l'avions trouvée les deux pieds dans le plat, en train de manger ce qui restait du repas... tandis que nous étions occupés ailleurs (et alors qu'elle avait déjà mangé avant). Bref ! Elle avait fait une grosse indigestion. Au bout d'un mois, elle avait rattrapé un poids normal, pour son âge.Mais je sens que je vous lasse avec mes histoires de chat... Bon, j'arrête ! Dommage ! En tout cas, merci Patrick ! pour ce petit interlude.6WN. Six wagons noirs...   

corinne 08/09/2008 17:44

Comment retrouver un souvenir perdu avec le temps ? le réécrire ? le soupirer ? perdre son temps à la recherche des paradis perdus ? mais au fond c'est ce qui donne de la profondeur aux regards d'homo sapiens.

ysiad 08/09/2008 12:55

A propos de la brève, je comprends tout à fait la réaction de cette femme avec son chat, bien que je ne sois pas encore veuve et que je n'aie pas encore 60 ans.ZGH.

M agali 08/09/2008 09:50

Merci de ton soutien, Patrick, ah oui, il faut venir le lire, ce polar ping-pong" Dans la ville rouge sansg", ( http://magali.duru.over-blog.com/) parce que Dominique Hasselmann est un redoutable joueur et que je suis bien fière d'avoir relevé quelqes balles tordues....

danielle 07/09/2008 20:39

Pourquoi ne donne-t-on pas de cahier de vacances aux parents? Parce qu'ils on bien assez de mal avec celui de leurs enfants!